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Le Standard

• Le standard au début
Le standard actuel
Les fautes selon standard

Le chat Sacré de Birmanie à ses débuts

 

A ses débuts, en 1926, le Sacré de Birmanie était décrit :

•  de petite taille
•  bas sur pattes
•  corps allongé
•  front bombé
•  oreilles petites et dressées
•  pelage long et soyeux
•  robe couleur blanc crème
•  queue à poils longs en panache
•  masque, queue, oreilles couleur loutre foncée
•  pattes terminées par un gant blanc

A cette période, E. Larieux et Ph. Jumaud, dans leur livre «Le chat - Races, élevage, maladies» décrivaient le chat de Birmanie en ces mots : «Le chat de Birmanie, de petite taille et bas sur pattes, a le corps allongé, le front bombé, de très longues moustaches et, sur les sourcils, de longues touffes de poils. Le pelage, crème comme chez le Siamois, présente des teintes bronze clair sur l'échine ; le poil est assez long et soyeux. La queue est ornée de longs poils loutre au dessus, gris ou beige en dessous.»

Poupée de Madalpour, née en 1919

Standard et points du Sacré de Birmanie en 1935

Couleur des "points" et gantage 30 points
Tête 15 points
Yeux 15 points
Queue 15 points
Condition 10 points
Fourrure et aspect général 15 points
Total      100 points

 

Prix de vente des chats de race dans les années 1938 / 1948

En Angleterre, en France, en Belgique, en Italie, en Suisse et aux USA on payait souvent des sommes très élevées pour des chats de race pure qui étaient bien typés, qui avaient une belle fourrure et des couleurs correspondant à leur standard. Pour un mâle ou une femelle d'élevage capable de remporter des victoires en exposition, on payait alors en Angleterre jusqu'à 50 livres sterling.

En Suisse on payait de 100 à 250 francs suisses de l'époque pour un beau chaton persan de 3 mois. Il n'est pas facile de donner le prix pour d'autres pays parce que les cours des devises n'étaient pas stables.

Les variétés les plus recherchées étaient les persans bleus, blancs, crème ou chinchilla. Les chats Sacrés de Birmanie étaient pratiquement introuvables; on était prêt à payer d'énormes sommes pour eux.

tiré de l'ouvrage "Les chats", de Marcel Reney, Editions Felis, Genève, paru en 1948